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BIO

BOUCAN, c'est un bruit qui n'existait pas avant. (Bilou)

 

Il a été dit qu’on n’a jamais entendu un Boucan aussi musical. D’autres y ont vu une partouze entre Pierre Henry, Sid Vicious et Serge Gainsbourg. Toujours est il que la musique de BOUCAN a quelque chose de très cinématographique dans les multiples ambiances qu’elle propose, c'est un road movie pour les oreilles, un voyage immobile qui donne envie de bouger...


Avec un trompettiste, Piero Pépin, sorti du désert éthiopien en passant par les rues du New-York des années 50, et du punk parisien des années 80, un contrebassiste-chanteur Mathias Imbert, rompu à l’exercice de la chanson autant qu’à la recherche expérimentale, dadaïste et percussive de son instrument, un guitariste-chanteur, Brunoï Zarn, explorant le banjo comme la guitare-bidon-4-cordes, avec toujours un son rock’n’roll-psychédélique planant sur les plaines de l’Ouest sauvage comme sur un squat berlinois, BOUCAN est un bruit qui n’existait pas avant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bercé par le Rock, le Jazz et la Soul, Piero Pépin devient batteur, en pleine explosion punk, dans le Paris des années 80. Il débute la trompette en 1985 et participe depuis à de multiples groupes, de la Friture Moderne au Tigre des Platanes, du Lilliput Orkestra au Rosa Luxembourg New Quintet. En parallèle, il compose et joue pour le "Spectacle Vivant" avec des compagnies telles que : Les Anges au Plafond, le Théâtre du Rugissant, Bêtes de Foire ... Les rencontres et collaborations ont été nombreuses et riches en trente ans : Kid Loco, Eténèsh Wassié, Famoudou Don Moyé, Jean-Luc Cappozzo, Wang-Li...

Mathias Imbert choisit la musique dès l’âge de 17 ans. Après le conservatoire de Montpellier, il monte à Paris en 2002 et se lance sur scène avec Jim Murple Memorial, le groupe De Rien mais c’est sous le nom de
Imbert Imbert, en 2005, qu’il se fait remarquer sur la scène chanson, que ce soit aux Francofolies de La Rochelle ou de Montréal, ou au Printemps de Bourges entre autre. Ses quatre albums et concerts ont été salués par la
critique ( Prix Félix Leclerc, Le Fair…). Il a par ailleurs joué et enregistré avec Dimoné, Jur, ou encore Bancal Chéri.

Brunoï Zarn , autodidacte, a fait ses armes dans le rock’n’roll des années 90, c’est en fondant Teppaz & Naz (B.O. de films de Alain Guiraudie, 2000 concerts) en 1995 qu’il peut se consacrer entièrement à la musique. Par la suite, il crée différents groupes comme Le Roi Nu, Kestekop, Double Hapax et s’ouvre à de multiples collaborations avec des slameurs, réalisateurs de film, peintres, et autres extravagants.

Leur musique est un aller simple pour un voyage sonore lors duquel le vaste monde, ses angoisses, sa misère et sa beauté sont explorés, exacerbés, transcendés et qui finalement vous explosent à la gueule sans espoir de retour à la vie dite normale. Il semblerait qu’on ne ressorte pas indemne d’un concert de BOUCAN.

Photo : Martin Barzilai

Photo : Martin Barzilai

Photo : Martin Barzilai